un brog qui parle trop

relecture

-Un an plus tard-

Plus on avance et moins on se comprend. C’est le constat fait de mes précédents posts. Quoi qu’il en soit, peut être vais-je tenir ici un journal de bord afin de me souvenir dans quelques années de ce que je voulais et ainsi pouvoir redresser la barre.

L’homme est comme un bateau sans boussole. S’il n’a pas de repères, il ne se souvient plus de sa direction.

19 octobre, 2012 à 10:40 | Commentaires (0) | Permalien


la bite de deux hectares

Dans les grandes villes, on est toujours au contact d’autres personnes. On ne peut y echapper, ca relève presque de l’impossible de ne pas les voir.

Alors, tout humain que nous sommes, on se compare a ces personnes. On les trouve beaux, grosses, trop maquillées, un peu trop exubérant…

on se trouve vraiment vachement au dessus d’eux; De leurs préoccupations sur le retard de 1 minute de leur train, sur la façon dont il a racroché le téléphone hier sans faire de bisous… Mais en réalité, on se délecte de ces petits moments de vie, de ces petits riens qui forme un tout que l’on appelle société.

Un couple qui se balade dans la rue, main dans la main, avec cette désinvolture qu’on les gens de montrer que eux ils sont plus tout seul. Ca fait penser à sa solitude. Les plus chançeux(se) se disent qu’ils ont eux aussi une moitié qu’ils retrouveront bientôt. Les autres ruminent ( « pourrais pas être un peut pudique ces deux la, a se rouler des pelles devant moi… c’est dégueulasse… et ils font un de ces bruits« ).

Mais ne vous inquietez pas, même pour les couples ya des moments difficiles. Ils se pavannent devant les célibataires en manque d’amour. Mais quand arrive la fatidique question :  » ca va avec ta copine? ».  » oui, oui, très bien, on est super heureux ensemble, on s’est bien trouvés … ». Lui a des pannes d’erection chronique, et elle préfère passer le samedi soir a regarder les experts contre son épaule plutôt que de tenter de regler le problème.

Le mieux est en présence d’autres couples… c’est toujours mieux chez les autres: son mec a une bite de deux hectares et elle est tellement plus sympa !!

On vit avec les autres, on vit a travers les autres, on vit cependant pour soi… c’est la vie en gros 

12 novembre, 2010 à 0:18 | Commentaires (0) | Permalien


l’impatient

« Tout vient à point à qui sait attendre« .

Deux étudiants, même age, même condition physique, mêmes études.

L’un a choisi de faire des stages à toutes ses vacances, il travaille, il travaille tant qu’il peut. Ses resultats aux examens ne sont pas extraordinaires, mais il réussit malgré tout toutes ses années sans soucis majeur.

L’autre, plus tête en l’air a choisi de se concentrer sur ses amis, il a une petite amie, la voit le week-end. Il a également quelques amis avec lesquels il essaye toute sorte de jeux.

A la fin le premier pourra dire: moi j’ai un super travail, ca valait le coup de s’emmerder a bosser pendant les vacances. Avec cette experience accumulé, ca a compensé mes résultats moyens.

Le second en revanche, n’aura pas exactement le travail qu’il voulait, il travaillera dans une petite entreprise pour un salaire petit également.

Comme quoi dans le monde du travail, il vaut mieux ne pas trop attendre le prochain train, mais plutot courir après celui qui vient de partir…

25 août, 2010 à 15:28 | Commentaires (1) | Permalien


le taf

arrivée au boulot 8h15, mon collègue heureux de me voir un quart d’heure avant le top départ anticipe un peu dans les starting block et pars 10 minutes avant l’heure.

Moi tout seul assis dans une pièce de 3m2 à la peinture défraichie, jme dit qu’il va faire beau aujourd’hui…

12h32, l’heure de la collation, tout le monde est parti se restaurer et moi tout seul a mon bureau j’ai grave la dalle. je me dis qu’il faut bien attendre 13h à 13h30 pour pas avoir trop faim l’après midi.

12h43, j’ai attaqué mon repas pas aussi copieux que je l’imaginais le matin, je me plains a punkette, pour qu’elle m’amène des chips.

15h15 punkette refuse de m’ammener les chips tant attendu, j’ai faim, je chope ma ration de survie qui trainait dans le sac depuis le début du mois, une barre de twix, je me dis que ca ira que ca va me couper la faim…

16h30, plus rien a manger mais une faim de loup, que faire, prendre son mal en patience jusqu’a 19h30, en attendant on va matter un film.

18h28, le film est fini, que faire, que faire, je vais sur facebook voir les périples des gens qui eux, ont une vie interressante. J’abandonne au bout de 10 minutes, ya rien à voir.

18h30, je me décide a écrire un pti bout en attendant que les derniers employés sortent.

ah quelle belle journée au soleil de paris, en attendant moi j’ai faim !

19 août, 2010 à 18:30 | Commentaires (0) | Permalien


le premier mot, toujours le plus difficile.

Premier blog, premier mot sur la toile: Bonjour !

Encore un blog, encore le même sujet: la vie. En même temps comment parler d’autre chose.  Je le dit d’avance, je ne serais pas régulier. Et puis j’en ai rien a foutre de toute façon je n’écris que pour moi et vu que je ne donnerais l’adresse a personne, personne ne le verra.

Alors, vous vous dites, merde, il a pas fait ce qu’il a dit, il a craqué, il m’a donné l’adresse de son site… et alors ! Je suis humain j’ai le droit de craquer, non?

Bon j’en ai bien assez dit.

bye bye

16 août, 2010 à 10:23 | Commentaires (0) | Permalien